la politique en france

OU EN SOMMES-NOUS ?

La politique en France a changé de visage. Les deux grands partis qui ont dominé la politique en France durant des décennies ne sont plus en odeur de sainteté. Les errements successifs de la droite et de la gauche au pouvoir  qui ont été des échecs profonds pour l’intérêt général du pays ont fini par réduire en poussière à la fois le P.S et les Républicains. Renaîtrons t’ils de leurs cendres, c’est une autre histoire qui commence.

Nous assistons à la fin des idéologies et des dogmatismes. Notre pays a besoin de bon sens et de pragmatisme. Indiscutablement les oppositions ne sont pas du tout à la hauteur de leurs ambitions. Elles sont incapables d’assurer une alternative plausible. Elles se combattent inlassablement et ce n’est certainement pas la solution attendue par les Français.

Mais il y aura toujours une majorité et une opposition, même si cette opposition est multiple, ce qui est le cas aujourd’hui et ce qui sert grandement le pouvoir actuel. Diviser pour régner, c’est l’art du politicien de manière générale. Et en politique, les ego dominent tout. C’est le mal Français. A tel point que chacun y va de son petit parti, de sa petite association. Résultat c’est la foire d’empoigne et l’inefficacité est totale.

Un homme a su bénéficier de cette situation, qui ouvrait un boulevard à celui qui saurait le prendre. La droite était donnée grande favorite et voilà que se passe un nouveau coup de Trafalgar. Celui qui était donné gagnant au départ de la campagne présidentielle de 2017 s’est effondré.. Ce fut le cas de Dominique Strauss Kahn  en 2012, cela a été le cas de François FILLON en 2017.

On ne saura jamais vraiment si ce furent des coups montés ou pas, mais on peut en douter. Toujours est-il que ces deux hommes sont totalement sortis du jeu et qu’il leur sera pratiquement impossible d’y revenir.

Nous avons assisté à une représentation ressemblant beaucoup à celle d’un théâtre de guignol. Un casse gueule à gauche, suivi d’un casse gueule à droite. En quelque sorte, la réponse du berger à la bergère !!!

Mais cela a bénéficié à un intrus venu de nulle part et soutenu par une caste financière qui tire les ficelles.

Et la France dans tout cela ? Pour l’instant elle observe, reste calme, en espérant que tout se passe bien. Toutefois, la colère couve.

 Le Président nouveau a redonné une image plutôt bonne notre pays. Il a redoré le blason de la France à l’étranger 

 Il est jeune, intelligent, psychologue, bon débatteur (ni vu, ni connu je t’embrouille…) mais cela n’est pas suffisant pour obtenir les bons résultats attendus en politique intérieure, dont notre pays à un besoin vital.

Saura-t-il trancher dans le vif ? En a-t-il la volonté et s’en donne-t-il les moyens ? Pour l’instant il est permis d’en douter. Nous sommes devant des décisions beaucoup trop superficielles et pas assez en profondeur pour espérer un mandat brillantissime.  Cinq ans c’est court, très court il n’y a pas de temps à perdre.

Mais son image reste bonne, on se demande bien pourquoi ? Les Français seraient ils insouciants, inconscients, taiseux, ou bien les médias sont-ils complices et de mauvaise foi en intoxiquant leurs lecteurs ?

Le proche avenir nous le dira.

Selon la célèbre formule d’Abraham Lincoln (16e président des États-Unis de 1860 à 1865) prononcée lors du discours de Gettysburg, la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est l’une des définitions canoniques couramment reprises, ainsi qu’en témoigne l’introduction de la Constitution de 1958 de la Cinquième République française. Cette définition est proche du sens étymologique du terme démocratie.

Malheureusement cette clause de la constitution n’est pas respectée et le conseil constitutionnel est complice de cette carence.

C’est le combat politique que mène Le Cercle des Citoyens Français, pour faire respecter cet article de notre constitution en instaurant le Référendum d’initiative citoyenne qui permettrait d’offrir une alternative aux décisions contestées par une majorité de Français. Ce combat ne peut être mené efficacement que par un collectif non partisan.